Photo © Roswitha Guillemin

Fraternité de la toile, je viens d’entrer en contact  avec Roswitha Guillemin, et je m’empresse de vous renvoyer sur son site, son blog, son univers créatif. C’est bon de savoir qu’ici, là, ailleurs, des mondes se tracent, s’inventent dans le même registre de sensibilité, finissent par se rencontrer. André Breton appelait cela « le hasard objectif », une théorie poétique qu’il développe avec intuition dans son roman « Nadja », une de mes œuvres de référence avec « Le tropique du cancer » d’Henry Miller, « Le voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline et « Histoire d’amour et de ténèbre » d’Amos Oz.
De parcours lointains en voyages immobiles, d’engagements militants en complicités artistiques, Roswitha traque en images les pelures de peau du monde sur les murs de Paris et d’ailleurs. Elle a également une activité graphique inspirée dans le registre et convivial du « mail art », dont Forest et Folon furent d’inspirés précurseurs. En signal amical, elle m’envoie une photo de mur prise devant la maison de Gainsbourg dans le Quartier Latin. À partager !
Contact : Roswitha Guillemin
http://www.roswitha-guillemin.com et http://roswithaguillemin.zeblog.com
et aussi http://www.completement-timbrees.com