Paroles de murs

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Littérature

romans, nouvelles, livre, édition, éditeurs, auteurs, romanciers, essais, philosophie, polars, récits, bande-dessinée

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 10 juin 2008

Eté du livre 2008, quelques photos en passant…



Photo 1 : Dans le studio de Radio Jerico installé au bout du chapiteau du salon de l'Été du livre, Daniel Picouly (le parrain de cette édition) et Patrick Mahé répondent à mes questions en direct, juste après notre table ronde "Mai 68". Cette année, le salon est de retour sur la Place d'Armes à Metz.

68 en camion-poubelle
Chaleureux, drôle, profond, Daniel Picouly  s’est avéré un délicieux  parrain de l’édition 2008 de l’Eté du Livre (6 au 8 juin 2008 à Metz). Un brillant débatteur aussi puisqu’il a participé avec Patrick Mahé  (“68, nos années choc“ chez Plon, un des meilleurs "pavés" photo sur l'époque 68) dans un salon de l’hôtel de ville de Metz archicomble à une rencontre mémorable sur le thème de mai 68. Un sujet qui collait comme à gant à l’auteur de “68, mon amour“ (Grasset), fresque enlevée d’une folle journée. Celle du 29 mai 1968, lorsque le général de Gaulle, fuyant la chienlit estudiantine et ouvrière, s’envole en secret vers Baden-Baden pour demander conseil au général Massu, commandant des forces françaises en Allemagne. A cette époque-là, l’étudiant banlieusard Picouly se rendait à la fac d’Assas dans le camion à ordures de Sergio, car lui au moins avait de l’essence… Cela ne s’invente pas !

Photo 2 : la conférence "les grands reporters, témoins de leur temps" que j'ai le grand plaisir d'animer avec comme invités Sorj Chalandon, Jean-Pierre Perrin et Maurice Padiou (qui remplaça au pied levé Sarah Daniel, indisponible pour cause de reportage).

Photo 3 : Gaston-Paul Effa me succède dans le studio de radio Jerico et va interviewer André et Raphaël Glucksman au sortir de la conférence qu'il vient d'animer avec eux dans le grand salon de l'Hôtel de Ville.


Photo 4 : En pleine discussion avec Malika Mokeddem.
Le désert secret de Malika

Il existe parfois au plus profond de soi de terribles secrets qui ne demandent, tels des fantômes, qu’à resurgir dans notre mémoire. Le mot désert cristallise ainsi les peurs enfantines de l’écrivain algérien Malika Mokeddem qui explore dans “Je dois tout à ton oubli" (Grasset) les méandres d’une mémoire labyrinthe. Un récit puissant et grave, émouvant, sur une blessure secrète et collective à la fois : celle de bébés étouffés à leur naissance dans la complicité du plus grand silence familial.  Un drame dont la narratrice a été, enfant, l’involontaire témoin dans le désert saharien et qui la hante inconsciemment. Malika, médecin à Montpellier, et dont c’est le neuvième roman, reconnaît trouver son salut par les livres, les lointains.

photos © Sylvie Becker - reproduction interdite sans autorisation

mardi 3 juin 2008

Eté du livre 2008, paroles de liberté

La 21e édition de l’Eté du Livre se déroulera à Metz du 6 au 8 juin 2008 sur le thème « De mai 68 au Tibet, le livre vecteur de liberté ». Membre du comité de l’Eté du Livre, j’ai été plus particulièrement chargé de travailler sur la thématique et l’organisation de rencontres et tables rondes. J’aurai le plaisir d’en présenter plusieurs, les voici:

Vendredi 6 juin - 16h00
à l'Ecole Supérieure des Arts de Metz (amphi)

« Shigeru Ban, architecture et liberté » avec
Shigeru Ban et Jean de Gastines, architectes du centre Pompidou Metz,
Christian Debize, directeur de l’ESAM


Samedi 7 juin 2008 - 14 h30 à l’Hôtel de Ville de Metz

Table ronde « Mai 68 » avec
Daniel Picouly  « 68 mon amour » éditions Grasset
Patrick Mahé «  Nos années choc 68 » éditions Plon
Michelle Zancarini-Fournel «  Le Moment 68 » éditions du Seuil
Roland Castro, architecte, témoin de Mai 68


Dimanche 8 juin 2008 - 11 h 00 à la Maison Rabelais, en Jurue à Metz

Yves Thouvenel : le comédien fera une lecture publique de textes d’Aimé Césaire et de Germaine Tillion


Dimanche 8 juin 2008 - 14 h 30 à l’Hôtel de Ville de Metz

« Les grands reporters, témoins de l’histoire » avec
Sorj Chalandon, ancien grand reporter à Libération, auteur de « Mon traître », (éditions Grasset)
Jean-Pierre Perrin, grand reporter à Libération
Sarah Daniel, grand reporter du Nouvel Observateur

Programme complet de toutes les conférences sur: www.etedulivre.com (rubrique programme)

mardi 11 mars 2008

Israël au Salon du Livre : polémiques stériles

L’Etat d’Israël célèbre cette année le soixantième anniversaire de sa création. A cette occasion, le Salon du Livre de Paris a choisi de mettre en lumière des auteurs Israéliens, arabes et juifs. Une invitation sujette à des polémiques prévisibles, mais déplacées. Et stériles, de mon point de vue, tant la littérature est par essence universelle. 
"Ceux qui appellent au boycottage ne s’opposent pas à la politique d’Israël mais à son existence. Ils disent qu’Israël ne doit pas être au Salon du Livre parce qu’ils pensent tout simplement qu’Israël ne doit pas être… " Je partage cette opinion d’Amos Oz. L’auteur du formidable roman autobiographique "Histoire d’amour et de ténèbres" (Gallimard) est considéré à juste titre comme l’un des écrivains  israéliens parmi les plus importants avec Aharon Appelfeld, ou Avraham B. Yehoshua, mais aussi l'un des plus grands auteurs de la littérature contemporaine. Amos Oz est également connu pour son engagement ardent dans la recherche de la paix entre Israéliens et Palestiniens.
"Dans ce Salon ne sont pas exclus les écrivains arabes israéliens, comme l'atteste la présence de Sayed Kashua et de Naim Araidi au sein de cette délégation. Une identité multiple, à l'image de ce pays, et qui ne se définit en aucun cas comme la négation de l'autre, celle du Palestinien, ce dont témoignent la majorité des écrits des auteurs invités" rappelle utilement David Chemla, président de l'association La paix maintenant dont Amos Oz est l’un des co-fondateurs.
Retrouvez les auteurs invités sur le site du Salon : www.salondulivreparis.com
J’en profite pour vous livrer ma sélection personnelle d’ouvrages parus  récemment : "Vie et mort en quatre rimes", délicieux roman sur l’être profond d’un écrivain par Amos Oz (Gallimard), "Hemingway et la pluie des oiseaux morts" (Gallimard) où Boris Zaidman aborde la question de l’immigration russe en Israël, "Pourquoi n’es-tu pas venue avant la guerre ?" portrait sensible d’une femme rescapée de la Shoah par Lizzie Doron  (éditions Héloïse d’Ormesson).
Je vous recommande également la lecture du n°6 "Spécial Israël" de la revue Le meilleur des mondes, publiée par Denoël. Un document précieux pour comprendre l’évolution et les enjeux de la société israélienne avec ses zones d’ombre et de lumière. A lire aussi "Chrétiens en Terre Sainte : disparition ou mutation ? " un travail de fond mené pare la journaliste Catherine Dupeyron sur de cruciales interrogations (Albin-Michel).
Côté littérature palestinienne, vous trouverez chez Actes Sud l’œuvre incontournable de Mahmoud Darwich, né en 1942 en Galilée, chef de file de la poésie arabe contemporaine, et qui vit  actuellement à Ramallah. A lire également "Checkpoint" roman du député arabe israélien Azmi Bishara (Actes Sud), ainsi que la  trimestrielle Revue d’Etudes Palestiniennes dirigée par Elias Sanbar (édition de Minuit).

dimanche 16 décembre 2007

Claudel et Clément - suite en images



ACTE I
Rencontre mémorable avec Philippe Claudel à la Librairie Geronimo à Metz autour de son dernier roman "Le Rapport de Brodeck", Prix Goncourt des Lycéens 2007. De droite à gauche : Jacques Fourès, l'ami libraire, Philippe Claudel, l'ami romancier, Jean-Paul Anderbourg dit "Pop's", l'ami président de l'association "Méridienne", initiatrice de la rencontre, qui a co-animé le débat dans le grand escalier de la librairie avec votre serviteur, le dernier à gauche sur le photo !


photos © Sylvie Becker

Ambiance générale de la librairie Geronimo juste avant l'arrivée de Philippe. Salle(s) comble(s) évidemment ! Ce fut l'occasion d'inaugurer "les rencontres de l'escalier" puisque l'auteur et les deux animateurs se sont installés en haut des marches pour que le public réparti sur les deux étages puisse profiter du débat, toujours passionnant avec un auteur de cette trempe.

ACTE II

Frédéric Clément a dévoilé les secrets de sa petite "fabrique" à l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Le Passe Musée, Passe Temps, Passe-Passe et Passementeries" aux éditions Paris-Musées lors d'un sympathique après-midi où l'on n'a pas vu le temps passer, à la librairie "La Cour des Grands" à Metz, le 15 décembre 2007.
L'occasion aussi bien sûr de reparler de "Grains de Beauté" sorti en début d'année et qui fait une belle carrière. A savourer aussi en extraits doux à l'oreille, mis en sons par l'auteur (sur son blog) qui ajoute un rare talent de récitant à sa palette déjà riche. Nous, on ne s'en lasse pas et d'ailleurs bientôt une surprise, mais chut… nous en reparlons plus tard ! 


photos © Sylvie Becker & Francis Kochert

lundi 3 décembre 2007

Claudel et Clément à Metz

J'aurai le plaisir d'animer deux rencontres littéraires à Metz en ce début décembre
  • vendredi 7/12 à 19h rendez-vous avec Philippe Claudel à la librairie Geronimo, rue Ambroise Thomas, autour de son livre "Le rapport de Brodeck", prix Goncourt des lycéens 2007, publié chez Stock. Voir chronique dans mon site.
  • samedi 15/12 à 15h rendez-vous avec Frédéric Clément à la librairie La Cour des Grands, rue Taison, autour de son livre "Grains de beauté" publié chez Actes Sud. Voir billet du 1/7/07 sur ce blog.

jeudi 15 novembre 2007

Vasset, arpenteur de l'invisible

Dans la famille des explorateurs, Philippe Vasset occupe une place singulière. Sa "terra incognita", c'est la jungle urbaine. Il a arpenté pendant un an en région parisienne les zones vierges de toute indication sur ses cartes IGN : terrains vagues, usines désaffectées, improbables entre-deux. La zone, quoi. Son carnet de déroute, énigmatiquement intitulé "Un livre blanc" (Fayard), démontre, si besoin était, qu'avec presque rien on peut découvrir des mondes au bout de sa rue.
Recensant inlassablement depuis des années les traces, les signes sur les murs du monde dans les endroits parfois les plus dévastés, j'ai forcément découvert de solides et fraternelles affinités avec la démarche de Vasset. J'aime son obsession méticuleuse dans la durée à partir du moment où il s'est fixé un objet de travail, de création. Il est passionnant de le suivre pas à pas dans son work in progress. Très vite, en effet, l'auteur comprend qu'il ne lui faut pas s'arrêter à un relevé de géographe, se limiter à un travail sociologique sur les fantômes qui hantent ces zones étranges, squatteurs, rôdeurs, sans papiers terrés comme des bêtes derrière barrières et palissades, barbelés, murs de béton couverts de tags sauvages limitant des territoire inconnus. C'est toute une réflexion philosophique sur l'occupé et l'inoccupé, le vide et le plein qui se dessine également au fur et à mesure, une écriture qui se construit sur une impossibilité de combler les zones blanches, sur la fertilité de s'en nourrir. Lui remontent ses lectures de Robert Pinget, Claude Simon, "textes qui ne comportent pas de perspective clairement ménagée, mais déploient, telles des cartes, leurs minutieuses descriptions dans toutes les directions et où chaque détail, même le plus trivial, est riche d'un mystère jamais épuisé..." Tel est, in fine, son projet, son projet : écrire à l'aveugle sur les zones blanches... Voilà qui aurait certainement enchanté Lewis Caroll qui, dans "La chasse au Snark", avait dressé sur une page blanche la carte de nulle part ! L'important consiste à passer de l'autre côté du miroir, pas vrai ?
A noter que l'aventure de ce "Livre blanc" se prolonge sur www.unsiteblanc.com

mardi 13 novembre 2007

Prix littéraires - 2 : les Lorrains !

Philippe Claudel, dont je suis le travail depuis ses tout débuts, assurait , dans une interview récente au Républicain Lorrain, que "la vraie littérature n'a pas de prix". Philippe, qui avait déjà obtenu le Renaudot en 2003 avec "Les âmes grises", était donné cette année comme outsider pour le Goncourt avec "Le Rapport de Brodeck" (voir mon billet du 19 octobre), derrière Olivier Adam. Finalement, il a décroché hier le Goncourt des lycéens à l'unanimité au premier tour. M'étonnerait, toutefois, qu'il boude son plaisir, car ce prix est à juste titre très apprécié. Ce n'est pas mon vieux pote Jean Vautrin, lui aussi auréolé de ce prix avant de décrocher le Goncourt,qui dira le contraire! Car il s'agit d'abord d'un jury de lecteurs, jeunes qui plus est, mais il est également réputé très porteur au niveau des ventes. On en reparlera avec Claudel lorsque j'aurais le plaisir d'animer une rencontre autour son nouveau roman le 7 décembre à 19h à la librairie Geronimo à Metz chez Jacques Fourès.
Petit rappel régional : lundi 12 novembre a été attribué à Metz le prix Erckmann-Chatrian (l'un des plus anciens prix littéraires français !). Il est présidé par l'écrivain et philosophe Gaston-Paul Effa, qui a succédé à Philippe Claudel voici deux ans dans cette fonction. Le prix du roman a été attribué à l'écrivain lorrain Michel Bernard, pour "La tranchée de Calonne" (La Table Ronde). Le prix histoire à lui été attribué à Marc Oudinot pour "Le maréchal Oudinot" (De Fallois). L'auteur est un authentique descendant du maréchal. La bourse historique revient à Jérôme Fronty pour "Un poisson dans le plafond"(Serpenoise).

Prix littéraires - 1 : Fottorino & Hatzfeld

La deuxième vague des prix littéraires est tombée. Elle récompense deux confrères journalistes et écrivains que j'aime bien : Eric Fottorino, nouveau pilote plutôt inspiré du Monde, prix Femina, et Jean Hatzfeld, ancien grand reporter à Libération, prix Médicis.
De Fottorino, je suis en train de lire l'excellent "Baisers de cinéma" (Gallimard), un roman rare par la qualité, la finesse de son style, de son atmosphère en noir et blanc qui fleure bon les années soixante, la Nouvelle Vague. Lisant, c'est comme si l'on entendait Truffaut raconter une belle et évanescente histoire d'amour en voix off. Avec des éclairages, pardon, des lumières de Trauner, d'Alekan, pour un récit à la fois sensuel - comme l'énigmatique amante qu'est Mayliss - mais en même temps plein de ce presque rien qui vous remplit une vie. Bourreau de travail, Fottorino sait ce que la souffrance veut dire, lui qui a pratiqué le vélo à un solide niveau, mais il possède également le panache des premiers du peloton, doublé d'une simplicité que j'ai appréciée lors d'une rencontre autour d'un beau livre qu'il a consacré à la protection du littoral. Car la défense de l'environnement est une seconde nature chez ce romancier à part entière.
Hatzfeld a le contact plus distant. Comme s'il voulait se protéger, ce frère de plume plusieurs fois rencontré, cet oiseau blessé au corps et à l'âme. Mais que pèsent mes souffrances, semble dire son regard grave, à côté de l'horreur absolue du génocide au Rwanda. Un drame qui l'obsède, le hante, a bouleversé sa vie. Certains confrères grands reporters sont devenus fous, alcooliques après avoir assisté, impuissants, au massacre des machettes, à l'éradication des Tutsi par les Hutus. Jean, qui portait déjà en lui l'héritage silencieux de la shoah, s'est pris d'empathie pour les témoins. Il est retourné là-bas inlassablement depuis 1994, comme aimanté, pour rencontrer, recueillir leurs témoignages, raconter l'indicible. En douze ans et trois livres il nous donne à ressentir dans la durée, plus encore qu'à comprendre, la douleur muette des survivants, l'impossible pardon, la nécessité pour Tutsi et Hutus de survivre ensemble malgré tout, sans pouvoir parler, effacer par des mots l'horreur absolue. "La stratégie de l'antilope" (collection Fiction et Cie aux éditions du Seuil) est un livre bouleversant et utile, écrit avec justesse. L'ultime maillon d'une trilogie du désastre.

Photo : Eric Fottorino chez FOG sur France 5 - émission du 17/11/07 - Juste un portrait arraché à l'écran  de télé © FK

mardi 30 octobre 2007

Très Bon biographe de Dylan !

François Bon et couverture bio Bob Dylan
Photo François Bon © F.K.
Après une biographie romancée très personnelle sur les Rolling Stones chez Fayard en 2002, François Bon s'est attaqué de manière encore plus documentée au parcours fulgurant de Robert Zimmerman, alias Bob Dylan. Pour ce faire, décryptant les nombreuses bios existantes mais aussi le premier volume récemment paru des Chroniques de Dylan, François Bon essaie de reconstituer comment Robert Allen Zimmerman, né à Hibbing le 24 mai 1941, s'est façonné dans l'univers du folk, du rock , dans le sillon (et le microsillon) de Woodie Guthrie, d'Odetta, de Pete Seeger avant de devenir une icône planétaire. Ce conte de fée électrique se déroule entre le 24 janvier1961, où Bob débarque à New York avec sa guitare et le 29 juillet 1966 où, après un accident de moto bidon, il se retire à Woodstock pour clore ce phénoménal chapitre de sa carrière. Entre Blowin' In the Wind et Blonde on Blonde. François Bon n'a pas son pareil dans son épatant Bob Dylan, une biographie (Albin-Michel) pour creuser les interstices, combler les vides, recouper les infos, recomposer le puzzle d'un parcours que Dylan a délibérément brouillé. Il y met surtout en lumière que Bob est avant tout un poète nourri de Rimbaud et d'Alan Ginsberg, autant qu'un musicien alimenté aux sources du blues, de la country, que du folk militant, ou du rock. Un être libre, un créateur fulgurant, manipulateur parfois, excessivement solitaire, foncièrement génial et inspiré encore jusqu'à nos jours. Like a Rolling Stone...
Egalement auteur de théâtre (on lui doit l'excellent Daewoo monté par Charles Tordjman ) François Bon, qui prépare une bio du groupe de rock Led Zeppelin, anime régulièrement des ateliers d'écriture. Il vient de créer Déplacements, une collection d'expérimentation littéraire publiée aux éditions du Seuil, et gère également un site que je vous recommande vivement : www.tierslivre.net
A voir aussi le documentaire culte de Martin Scorsese: "No direction home" (DVD Paramount).

lundi 29 octobre 2007

Pelot passe par Metz

Saluer dans ce blog l'excellent roman "Les normales saisonnières" de Pierre Pelot paru chez Héloïse d'Ormesson, c'est bien (voir billet du 7/10). Mais aller l'écouter lui-même en parler, c'est mieux. Ce sera chose possible samedi 17 novembre à Metz à 14h à la librairie Le Préau, 11 rue Taison, chez l'amie Pierrette Matthieu. Spécialisée dans la littérature jeunesse, elle a ouvert récemment une annexe La Cour des Grands consacrée aux romans et beaux livres constituant une jolie passerelle vers le monde adulte... tout en conservant une âme d'enfant!
Pour consulter le blog de La Cour des Grands: http://lacourdesgrands.overblog.fr

- page 1 de 2